Comment remplir le formulaire M0 pour la création d’une SCI ?

Le formulaire M0 société civile traîne encore sur la moitié des sites juridiques français, comme si l’on devait le télécharger, le remplir au stylo et le déposer au greffe. La réalité administrative est toute autre. Depuis le 1er janvier 2023, l’immatriculation d’une SCI passe exclusivement par le guichet unique de l’INPI. Le Cerfa 13958*05 existe toujours, mais comme document de continuité en cas de panne de la plateforme, pas comme voie standard. Les rubriques qu’il faut désormais saisir en ligne reprennent la même logique que ses 23 cadres historiques. Comprendre ce qu’on renseignait dans le M0 reste donc utile, à condition de savoir où ces informations atterrissent dans la nouvelle interface. Les pages qui suivent reprennent cadre par cadre la structure de l’ancien formulaire, en la projetant sur la procédure réelle de 2026, et chiffrent ce que coûte aujourd’hui une immatriculation : 60,38 € pour le greffe, 19,33 € pour la déclaration des bénéficiaires effectifs.

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Le M0 SCI : un imprimé devenu document de secours

Le M0, c’est l’ancien formulaire papier de déclaration d’immatriculation d’une société civile. Pendant des décennies, il était la pièce maîtresse du dossier déposé au greffe du tribunal de commerce. La loi PACTE puis le décret du 19 décembre 2022 l’ont basculé en mode subsidiaire. Comprendre ce qui se cache derrière ce sigle évite de chercher un PDF qui n’a plus d’usage opérationnel.

Ce que recouvre encore le Cerfa 13958*05

Le M0 SC ou Cerfa 13958*05 est la déclaration d’immatriculation d’une société civile, toutes catégories confondues : SCI, société civile professionnelle, société civile de moyens. Il regroupe sur sept pages 23 encadrés numérotés couvrant l’identité de la société, son activité, ses dirigeants, ses associés et ses options fiscales. La version *05 a remplacé la *04 en 2022 pour intégrer la déclaration des bénéficiaires effectifs et l’identifiant FranceConnect. Le document reste téléchargeable sur service-public.fr, ce qui contribue à sa survie informationnelle. Un internaute qui le voit en ligne suppose à tort qu’il faut encore le compléter manuellement. Les greffes acceptent toujours sa version papier dans deux cas précis : quand un récépissé d’indisponibilité du guichet unique a été délivré par l’INPI, ou pour des dossiers très spécifiques relevant de sociétés civiles agricoles non couvertes par le portail. Hors de ces cas, le M0 papier ne déclenche plus aucune procédure.

Pourquoi il n’est plus la voie standard depuis le 1er janvier 2023

La loi PACTE de 2019 a programmé la création d’un guichet unique électronique pour toutes les formalités d’entreprises. Sa mise en service au 1er janvier 2023 a éteint en pratique l’usage des Cerfa M0, M2, M3 et M4. Le décret n° 2021-300 du 18 mars 2021 prévoyait déjà cette substitution, en désignant l’INPI comme opérateur du portail. Depuis cette date, les centres de formalités des entreprises ne reçoivent plus de dossiers papier en première intention. Toute saisie passe par formalites.entreprises.gouv.fr, qui transmet automatiquement les données au greffe, à l’INSEE, à l’URSSAF et au service des impôts compétent. Le formulaire M0 a donc cessé d’être un document à remplir pour devenir une grille d’analyse, utile uniquement pour comprendre la logique des écrans rencontrés sur le portail. Les sites concurrents qui en proposent encore une notice cadre par cadre sans préciser ce changement entretiennent une confusion préjudiciable au créateur de SCI.

La voie réelle d’immatriculation en 2026 : le guichet unique INPI

La création d’une SCI passe désormais par une saisie en ligne de bout en bout. Le portail formalites.entreprises.gouv.fr récupère les informations qu’on inscrivait jadis sur le M0, les valide en temps réel, encaisse les frais et déclenche la transmission au greffe. La procédure complète prend entre 30 et 60 minutes pour un dossier préparé.

Accès, identification et signature de la formalité

La connexion au guichet unique se fait via un compte personnel créé sur procedures.inpi.fr. L’identification renforcée par FranceConnect+, qui s’appuie sur l’Identité Numérique de La Poste, est obligatoire pour signer une formalité de création. Sans elle, la déclaration peut être préparée mais pas validée. La signature électronique conditionne le déclenchement du paiement et la transmission au greffe : aucune signature manuscrite n’est acceptée sur la voie standard. Un mandataire (avocat, expert-comptable, formaliste) peut signer à la place du gérant à condition de produire une procuration scannée. Le déposant garde la main sur l’avancée du dossier via un tableau de bord qui affiche le statut en temps réel : en attente d’examen, validé, en demande de pièces complémentaires ou rejeté. Cette traçabilité remplace les courriers postaux du greffe d’avant 2023.

Les pièces à téléverser pour une SCI

Le portail demande un jeu standard de pièces justificatives. Les statuts signés par tous les associés constituent le document central, en PDF de moins de 10 Mo. L’attestation de parution de l’avis de constitution dans un support d’annonces légales est exigée, datée et émise par le journal lui-même. S’y ajoute un justificatif de jouissance du siège social : bail, contrat de domiciliation, ou facture d’électricité datée de moins de 3 mois pour un domicile du gérant. Une copie de la pièce d’identité du gérant en cours de validité est demandée, accompagnée d’une déclaration de non-condamnation et de filiation signée. La déclaration des bénéficiaires effectifs ferme le dossier et liste les personnes physiques détenant plus de 25 % du capital ou des droits de vote. Pour une SCI sans apport en numéraire au capital, l’attestation de dépôt de fonds n’est pas requise. La demande d’immatriculation au RCS s’effectue ensuite en bloc, une fois toutes les pièces téléversées.

Les frais 2026 d’une immatriculation de SCI

Les coûts officiels publiés par service-public.fr et confirmés par l’arrêté du 26 février 2026 sont les suivants pour une société civile : 60,38 € TTC pour la formalité d’immatriculation au registre du commerce et des sociétés, et 19,33 € TTC pour la déclaration des bénéficiaires effectifs. Ces deux paiements se font directement sur le portail, par carte bancaire, au moment de la signature. À ces frais administratifs s’ajoute le coût de l’annonce légale, variable selon le département : 229,20 € TTC en métropole, 223,00 € HT à La Réunion et à Mayotte. Le total des frais incompressibles pour une SCI sans accompagnement extérieur s’établit autour de 310 € TTC. La création en ligne via le guichet unique permet de tout régler en une seule transaction, sans avance de frais au greffe.

— Donnée clé · Source service-public.fr 2026
79,71 €

Frais de greffe et de bénéficiaires effectifs cumulés pour immatriculer une SCI sur le guichet unique en 2026.

Les rubriques à renseigner : mapping cadre par cadre

Le portail INPI ne se présente pas exactement comme l’ancien formulaire papier. Il découpe la saisie en six grands écrans qui correspondent aux 23 cadres du M0 historique. Connaître la correspondance accélère la préparation du dossier : les associés peuvent rassembler les bonnes informations en amont, sans découvrir une question imprévue à mi-parcours.

Cadre du M0 historique Écran correspondant sur le guichet unique
Cadre 1 · Forme juridique Étape « Forme juridique » : choix « Société civile immobilière »
Cadres 2-6 · Identité de la société Étape « Identification » : dénomination, sigle, durée, capital
Cadres 7-10 · Activité et siège Étapes « Activité » et « Adresse » : objet social, code APE attribué, siège
Cadres 11-15 · Associés Étape « Composition » : saisie écran par écran sans limite de nombre
Cadres 16-19 · Gérants Étape « Dirigeants » : qualité, identité, pouvoirs
Cadres 20-22 · Options fiscales Étape « Régime fiscal » : IR ou IS, choix TVA
Cadre 23 · Signature et dépôt Étape finale : signature électronique FranceConnect+ et paiement

Identité, siège social et durée de vie de la SCI

Le premier écran réclame la dénomination sociale, qui doit reproduire à la lettre celle des statuts. Le sigle est facultatif et ne se justifie que pour les noms longs. La forme juridique est figée : « société civile immobilière ». L’adresse du siège social demande le plus de vigilance, car elle conditionne le greffe compétent et déclenche un contrôle automatique de cohérence avec le justificatif téléversé. Si le siège est fixé au domicile du gérant, le portail demande de cocher une mention de provisoire, valable 5 ans maximum sauf clause contraire des statuts. La durée de vie de la SCI doit figurer en années et ne peut excéder 99 ans. Cette durée n’est pas anodine : elle conditionne la prorogation, qui devra être votée et publiée à l’approche de l’échéance. Une SCI familiale créée pour 50 ans cesse juridiquement d’exister en l’absence de prorogation, ce qui entraîne dissolution de plein droit et imposition immédiate des plus-values latentes.

Activité, capital et options structurelles

L’écran « activité » demande de décrire l’objet social en quelques lignes, en cohérence avec celui inscrit aux statuts. Le portail attribue ensuite automatiquement un code APE via les nomenclatures INSEE, sans que le déclarant ait à le choisir lui-même. Le montant du capital social à déclarer doit reproduire celui des statuts ; le choix entre capital fixe et capital variable se joue en amont, lors de la rédaction des statuts. Le capital minimal est de 1 € symbolique. Un montant supérieur facilite l’obtention d’un prêt bancaire et donne de la crédibilité commerciale à la société. Aucune obligation de dépôt en banque ne s’impose pour les apports en numéraire en SCI, contrairement à la SARL ou à la SAS. L’apport en nature d’un bien immobilier exige en revanche un acte authentique notarié, qui devra être joint au dossier.

Associés, gérants et bénéficiaires effectifs

Les associés se déclarent un par un. Pour chaque personne physique : nom, prénoms, date et lieu de naissance, nationalité, adresse complète, nombre de parts détenues. Pour chaque personne morale : dénomination, numéro SIREN, siège, capital, représentant légal. Le portail accepte un nombre illimité d’associés, ce qui rend obsolète l’ancien intercalaire M0′ utilisé sur le formulaire papier quand l’espace ne suffisait pas. Le ou les gérants sont désignés ensuite, avec mention explicite de la qualité (gérant statutaire ou non statutaire, associé ou non associé). Une procuration sur papier libre suffit lorsque la nomination intervient hors statuts. La déclaration des bénéficiaires effectifs constitue un écran à part. Elle exige de lister chaque personne physique qui détient, directement ou indirectement, plus de 25 % du capital ou des droits de vote, ou qui exerce un contrôle effectif par d’autres moyens. L’omission de cette déclaration entraîne une amende pouvant atteindre 7 500 € pour la personne physique et 37 500 € pour la SCI, en plus du blocage de l’immatriculation.

Les options fiscales : la case qui engage durablement

La rubrique fiscale du M0 ne contenait que quelques cases à cocher, mais elles déclenchaient des effets pluriannuels lourds. Le portail INPI a conservé cette structure et ajouté des contrôles de cohérence, sans changer la portée de chaque option. Trois choix structurent la suite : le régime d’imposition des résultats, l’option pour l’IS, et le régime de TVA.

Le régime des revenus fonciers par défaut

Une SCI est par principe soumise à l’impôt sur le revenu dans la catégorie des revenus fonciers. La société est dite fiscalement transparente : elle ne paie aucun impôt en propre et ne remplit qu’une déclaration informative annuelle (formulaire 2072). Chaque associé déclare ensuite sa quote-part de bénéfice ou de déficit foncier sur sa propre déclaration personnelle, dans la rubrique 2044. Le portail propose de cocher cette option par défaut. Aucune démarche supplémentaire n’est requise pour l’activer. Ce régime convient aux SCI dont le projet est de détenir un bien locatif nu, financé par emprunt, et dont les associés cherchent à imputer un éventuel déficit foncier sur leur revenu global. La limite d’imputation est fixée à 10 700 € par an, ou 21 400 € si les travaux concernent une rénovation énergétique d’une passoire thermique.

L’option pour l’IS et son irrévocabilité

Cocher l’option pour l’impôt sur les sociétés revient à basculer durablement la fiscalité de la SCI. Depuis la loi de finances 2019, cette option reste révocable pendant 5 exercices à compter de l’année où elle prend effet. Passé ce délai, elle devient irrévocable. La bascule à l’IS permet d’amortir le bien immobilier, de déduire intégralement les charges financières et de constituer une réserve. En contrepartie, la cession du bien déclenche une plus-value professionnelle sans abattement pour durée de détention, contrairement au régime des plus-values des particuliers. Le différentiel d’imposition entre les deux régimes peut atteindre plusieurs dizaines de milliers d’euros à la revente, selon la durée de détention et l’amortissement pratiqué. L’arbitrage entre l’IR et l’IS engage la stratégie patrimoniale sur 15 à 25 ans et mérite une simulation chiffrée avant la signature de la formalité.

La franchise en base de TVA

La très grande majorité des SCI ne sont pas assujetties à la TVA. Le portail propose donc par défaut de cocher la franchise en base, qui dispense la SCI de toute déclaration de TVA tant que le chiffre d’affaires reste sous le seuil de 91 900 € pour une activité de location nue. Une SCI louant en meublé professionnel ou exerçant une activité commerciale franchit cette case par défaut et doit choisir un régime réel simplifié ou normal. Les SCI de location de biens à usage professionnel peuvent opter volontairement pour la TVA si les locataires sont eux-mêmes assujettis et qu’ils peuvent récupérer la TVA facturée. Cette option permet alors de récupérer la TVA sur les travaux et l’acquisition du bien. Cocher la mauvaise case ici crée des frottements lourds avec le service des impôts pendant les premiers exercices, parfois jusqu’à un contrôle fiscal partiel.

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Les rejets fréquents et la procédure de secours

Près d’un dossier sur cinq déposé sur le guichet unique fait l’objet d’une demande de pièce complémentaire ou d’un rejet. Connaître les motifs récurrents évite d’allonger inutilement le délai d’obtention du Kbis. Le portail peut aussi tomber en panne, ce qui ouvre une procédure de continuité officielle peu connue.

Les motifs de rejet les plus courants

La discordance entre les statuts, l’avis de publication d’annonce légale et les informations saisies en ligne représente la première cause de rejet. Une dénomination orthographiée différemment, un capital qui ne correspond pas, une adresse de siège mal recopiée : le greffe rejette systématiquement. Les justificatifs flous ou périmés viennent ensuite. Une carte d’identité scannée à 150 dpi, une facture d’électricité de plus de 3 mois, une attestation de domiciliation non signée : autant de causes immédiates de retour. La déclaration des bénéficiaires effectifs incomplète ou mal liée à la formalité d’immatriculation entraîne un blocage de la totalité du dossier. Le greffe notifie les motifs via le tableau de bord du déposant et accorde généralement 15 jours pour corriger. Chaque aller-retour ajoute 5 à 10 jours ouvrés au délai global. Un dossier impeccable franchit l’examen en 3 à 7 jours ; un dossier en allers-retours peut s’étirer à plusieurs semaines.

⚠ Attention

Avant de cliquer sur « Démarrer la formalité », relisez en parallèle les statuts, l’attestation d’annonce légale et le justificatif de siège. La moindre virgule de différence (« SCI Les Cèdres » vs « SCI les cèdres ») suffit à déclencher un rejet et reporter le Kbis d’au moins une semaine.

Que faire en cas de panne du guichet unique

Le portail formalites.entreprises.gouv.fr a connu depuis sa mise en service plusieurs incidents techniques significatifs, notamment au lancement en 2023 et lors de la bascule des dépôts d’actes en 2025. La réglementation prévoit une procédure de continuité. En cas d’indisponibilité générale ou de blocage avéré, l’INPI délivre au déposant un récépissé numérique attestant de la tentative. Ce récépissé fait foi pour le respect des délais légaux. Dès le rétablissement du portail, le déposant doit se reconnecter et finaliser sa formalité dans un délai déterminé, généralement 15 jours. Pour les cas les plus aigus, certains greffes acceptent ponctuellement les dossiers papier accompagnés du Cerfa 13958*05 dûment rempli, sous le contrôle de l’INPI. Cette voie reste exceptionnelle et doit être validée au préalable par téléphone auprès du greffe compétent. Tenter le dépôt papier sans récépissé d’indisponibilité expose à un retour pur et simple du dossier. Le greffe peut alors orienter vers une procédure de dépôt sur Infogreffe, qui prend temporairement le relais sur certaines formalités quand l’INPI le valide officiellement.

Verdict de la maison


Le M0 SCI n’est plus un document à remplir, c’est une grille de lecture pour préparer son passage au guichet unique. La vraie difficulté n’est pas le formulaire, c’est la cohérence entre les statuts, l’annonce légale et la saisie en ligne.

La rédaction de Fiscalité-SCIMise à jour octobre 2026
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— Questions fréquentes

Ce qui revient le plus souvent.

Le formulaire M0 SCI papier est-il encore valable en 2026 ? +

Le Cerfa 13958*05 reste juridiquement valide mais n’est plus la voie standard. Depuis le 1er janvier 2023, l’immatriculation s’effectue exclusivement sur le guichet unique de l’INPI. Le formulaire papier est utilisé uniquement comme procédure de continuité en cas de panne avérée du portail, sur récépissé d’indisponibilité délivré par l’INPI.

Quel Cerfa correspond exactement au M0 SCI ? +

Le M0 société civile correspond au Cerfa 13958*05, dans sa dernière version officielle. Il couvre toutes les sociétés civiles : SCI, société civile professionnelle, société civile de moyens. Les versions antérieures (*02, *03, *04) ne sont plus à utiliser, même en procédure de secours.

Faut-il joindre un intercalaire M0′ pour déclarer plusieurs associés ? +

L’intercalaire M0′ était utilisé sur la version papier quand l’espace prévu pour les associés était insuffisant. Sur le guichet unique INPI, cet intercalaire n’a plus d’usage : le portail accepte un nombre illimité d’associés via une saisie écran par écran, qu’il s’agisse de personnes physiques ou morales.

Combien coûte l’immatriculation d’une SCI en 2026 ? +

Les frais officiels publiés par service-public.fr s’élèvent à 60,38 € TTC pour la formalité d’immatriculation et 19,33 € TTC pour la déclaration des bénéficiaires effectifs. À cela s’ajoute le coût de l’annonce légale, qui varie de 223 € HT à 229,20 € TTC selon le département. Le total incompressible avoisine 310 € TTC pour une SCI sans accompagnement.

Combien de temps faut-il pour obtenir le Kbis après le dépôt ? +

Pour un dossier complet et conforme, le greffe délivre l’extrait Kbis sous 3 à 7 jours ouvrés. Le numéro SIREN est attribué par l’INSEE en 24 à 48 heures. En cas de demande de pièces complémentaires, chaque aller-retour ajoute 5 à 10 jours, ce qui peut porter le délai total à plusieurs semaines.